Reste le financement du solde : sur le cas type à Croissy-sur-Seine, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur ce territoire, le niveau de reste à charge observé sur les cas types locaux détermine le montant de prêt réellement utile. On relève 4 522 résidences principales recensées, environ 2 754 logements chauffés au gaz ou au fioul, 42 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Croissy-sur-Seine est crédible.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : le financement du reste à charge par éco-prêt traite 0 à 0 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Croissy-sur-Seine, en zone H1a, cela ramène 0 à 0 kWh par an, valorisés 0 € à 0 € au tarif conventionnel 2026.
Combien de logements concernés ? À Croissy-sur-Seine, 2 754 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (61 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que le financement du reste à charge par éco-prêt produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Croissy-sur-Seine, l'éco-PTZ en absorbe environ 15 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 2 700 € à 4 800 € selon la catégorie de ressources.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour le financement du reste à charge par éco-prêt à Croissy-sur-Seine, élargir la consultation à l'ensemble du département (Yvelines) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Planning réaliste à Croissy-sur-Seine : quatre à huit semaines d'instruction d'intervention pour une banque partenaire du dispositif sur le financement du reste à charge par éco-prêt. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Le choix du scénario change l'assiette : à Croissy-sur-Seine, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'éco-PTZ chiffré autour de 6 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'écueil le plus coûteux reste un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 600 € à 1 200 € sur le chiffrage retenu à Croissy-sur-Seine — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.