Les données publiques dessinent un gisement précis : 582 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 31 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CC de la Cléry, du Betz et de l'Ouanne, 399 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Courtenay, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « isolation par l'intérieur à Courtenay », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La logistique dépend de la densité : 3 772 habitants pour 1 901 résidences principales à Courtenay. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation par l'intérieur, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1b applicable à Courtenay correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation par l'intérieur rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
La part de propriétaires occupants — 63 % à Courtenay — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation par l'intérieur, soit environ 1 203 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le choix du scénario change l'assiette : à Courtenay, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'ITI chiffré autour de 10 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Une moyenne de 1.98 personne(s) par logement à Courtenay : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation par l'intérieur avec le reste du bouquet.
Dans l'ordonnancement du chantier à Courtenay, l'isolation par l'intérieur mobilise un plaquiste RGE pendant deux à quatre semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation par l'intérieur à Courtenay, élargir la consultation à l'ensemble du département (Loiret) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.