Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Courtenay. On relève 759 diagnostics publiés par l'ADEME, 80 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CC de la Cléry, du Betz et de l'Ouanne, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Courtenay est crédible.
Combien de logements concernés ? À Courtenay, 582 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (31 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la remise à niveau d'un logement mis en location produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Courtenay : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 1 185 836 € sur un montant de 22 746 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
En cas de contrôle sur site à Courtenay : la mention de les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé sur le devis, la qualification RGE de un opérateur agréé par l'Anah, et le constat de décence après travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Solde du dossier à Courtenay : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 399 DPE pour 1 000 résidences principales à Courtenay (759 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Courtenay, sur une base de 105 m² en zone H1b, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 679 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 14 938 000 € à 30 555 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Courtenay en zone H1b, cela représente entre 10 473 et 15 709 kWh évités par an, soit 1 125 € à 1 687 € de facture en moins au tarif de référence 2026.