à Coggia, le volume de diagnostics publiés sur le territoire donne une idée de la maturité locale du marché de l'audit. On relève 818 habitants, 391 résidences principales recensées, 80 % de maisons individuelles, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Coggia est crédible.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Coggia, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 210 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Exigence opposable à Coggia : deux scénarios de travaux dont un atteignant au moins la classe C. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'audit énergétique réglementaire qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Coggia, l'audit en absorbe environ 3 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 495 € à 880 € selon la catégorie de ressources.
La logistique dépend de la densité : 818 habitants pour 391 résidences principales à Coggia. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'audit énergétique réglementaire, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le solde se finance : à Coggia, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand l'audit contribue déjà à 1 210 € d'économie annuelle attendue.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 228 DPE pour 1 000 résidences principales à Coggia (89 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un auditeur qualifié et indépendant des entreprises et donc la date de démarrage possible pour l'audit énergétique réglementaire.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H3 applicable à Coggia correspond à une base de 195 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'audit énergétique réglementaire rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Structure du parc de Coggia : 80 % de maisons individuelles, soit environ 313 logements sur 391 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'audit énergétique réglementaire, le poids réel de l'antériorité de l'audit sur tout engagement de devis dans les projets déposés.