Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 76 % de propriétaires occupants, 5 607 habitants, un rattachement intercommunal à CC du Grand Châteaudun, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Cloyes-les-Trois-Rivières est crédible.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Cloyes-les-Trois-Rivières en zone H1b, cela représente entre 10 473 et 15 709 kWh évités par an, soit 1 125 € à 1 687 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Combien de logements concernés ? À Cloyes-les-Trois-Rivières, 1 042 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (39 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la remise à niveau d'un logement mis en location produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
La part de propriétaires occupants — 76 % à Cloyes-les-Trois-Rivières — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 2 043 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Cloyes-les-Trois-Rivières, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 37 553 500 € TTC à Cloyes-les-Trois-Rivières supporte 1 957 765 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Amortissement à Cloyes-les-Trois-Rivières : le poste de 37 553 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 877 675 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 93884 % du montant plafonné retenu à Cloyes-les-Trois-Rivières. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.