Les données publiques dessinent un gisement précis : 1 194 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 14 % du parc, de l'ordre de 1 285 maisons individuelles, environ 3 341 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Chevilly-Larue, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Chevilly-Larue, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Mix de chauffage à Chevilly-Larue : 15 % d'électricité, 14 % de gaz, 1 % de fioul, 0 % de bois et 71 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de le financement du reste à charge par éco-prêt : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Chevilly-Larue compte 19 826 habitants et 8 291 logements principaux. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Trésorerie du projet à Chevilly-Larue : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle auxquels l'éco-PTZ participe.
Structure du parc de Chevilly-Larue : 16 % de maisons individuelles, soit environ 1 285 logements sur 8 291 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour le financement du reste à charge par éco-prêt, le poids réel de la cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide dans les projets déposés.
Situer le projet dans son département : à Chevilly-Larue, en Val-de-Marne, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur le financement du reste à charge par éco-prêt dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
L'écueil le plus coûteux reste un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 600 € à 1 200 € sur le chiffrage retenu à Chevilly-Larue — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La part de propriétaires occupants — 40 % à Chevilly-Larue — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le financement du reste à charge par éco-prêt, soit environ 3 341 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.