À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 3 038 maisons individuelles, 1 498 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 39 % du parc, environ 2 357 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Châteauneuf-sur-Loire, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable à Châteauneuf-sur-Loire. On relève environ 1 498 logements chauffés au gaz ou au fioul, 61 % de propriétaires occupants, 2.21 personne(s) par logement, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Châteauneuf-sur-Loire est crédible.
À la réception à Châteauneuf-sur-Loire, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Châteauneuf-sur-Loire, en zone H1b, cela ramène 1 922 à 3 295 kWh par an, valorisés 206 € à 354 € au tarif conventionnel 2026.
Une moyenne de 2.21 personne(s) par logement à Châteauneuf-sur-Loire : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Châteauneuf-sur-Loire, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 750 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 429 DPE pour 1 000 résidences principales à Châteauneuf-sur-Loire (1 662 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation du plancher bas chiffré 2 750 € TTC à Châteauneuf-sur-Loire, cela correspond à environ 143 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le solde se finance : à Châteauneuf-sur-Loire, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 620 € d'économie annuelle attendue.