La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 1 499 maisons individuelles, 1 694 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 71 % du parc, 700 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Château-Renault, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Château-Renault, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Statut d'occupation à Château-Renault : 1 129 logements occupés par leur propriétaire, soit 47 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Château-Renault, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Château-Renault. Le plancher bas pesant environ 2 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Sur la facture, ce poste vaut 189 € à 323 € par an à Château-Renault : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 3 011 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1b.
Même projet, aides très différentes : sur l'isolation du plancher bas à Château-Renault, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Structure du parc de Château-Renault : 62 % de maisons individuelles, soit environ 1 499 logements sur 2 403 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Château-Renault, sur une base de 100 m² en zone H1b, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 50 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 1 500 € à 3 500 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.