à Château-Renault, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 4 392 habitants, 1 681 diagnostics publiés par l'ADEME, 62 % de maisons individuelles, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Château-Renault est crédible.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Château-Renault, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Statut d'occupation à Château-Renault : 1 129 logements occupés par leur propriétaire, soit 47 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 1.83 personne(s) par résidence principale à Château-Renault, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 100 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Château-Renault, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Trésorerie du projet à Château-Renault : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
Mix de chauffage à Château-Renault : 25 % d'électricité, 69 % de gaz, 2 % de fioul, 1 % de bois et 4 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la remise à niveau d'un logement mis en location : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1b applicable à Château-Renault correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Énergie de chauffage en place : 71 % du parc reste au gaz ou au fioul à Château-Renault, soit près de 1 694 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la remise à niveau d'un logement mis en location, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.