à Chantepie, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève un rattachement intercommunal à Rennes Métropole, 2.18 personne(s) par logement, 38 % de maisons individuelles, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Chantepie est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 3 539 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 72 % du parc, environ 2 632 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 877 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Chantepie, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Base ADEME : 2 744 diagnostics enregistrés à Chantepie, soit un taux de 560 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un maître d'œuvre mandaté par le syndicat est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour un programme voté en assemblée générale (dix-huit à trente mois, études comprises).
Trois pièces décident du versement à Chantepie : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Énergie de chauffage en place : 72 % du parc reste au gaz ou au fioul à Chantepie, soit près de 3 539 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par un programme voté en assemblée générale, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Ne signez rien avant l'accord : sur un programme voté en assemblée générale à Chantepie, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
La part de propriétaires occupants — 54 % à Chantepie — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 2 632 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Chantepie, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Combien de lot principal exactement ? À Chantepie, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2a en compte environ 313 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 2 817 000 € et 7 512 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.