Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 513 maisons individuelles, environ 424 logements occupés par leur propriétaire, 331 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Céreste-en-Luberon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénover une maison ancienne à Céreste-en-Luberon », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 262 € à 4 524 € à Céreste-en-Luberon, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Amortissement à Céreste-en-Luberon : le poste de 22 620 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 131 € par an. Encore faut-il que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Céreste-en-Luberon. Le bâti ancien pesant environ 22 620 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Céreste-en-Luberon est rattachée à CC Pays d'Apt-Luberon. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Côté performance, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Céreste-en-Luberon en zone H3, cela représente entre 7 191 et 11 300 kWh évités par an, soit 772 € à 1 214 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le solde se finance : à Céreste-en-Luberon, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le bâti ancien contribue déjà à 1 210 € d'économie annuelle attendue.
L'écart entre profils est considérable à Céreste-en-Luberon : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.