Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Céreste-en-Luberon, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 210 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local à Céreste-en-Luberon. On relève 1 219 habitants, 72 % de propriétaires occupants, 88 % de maisons individuelles, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Céreste-en-Luberon est crédible.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un scénario de gain de classes, de deux à quatre. À Céreste-en-Luberon, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Exigence opposable à Céreste-en-Luberon : un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un scénario de gain de classes, de deux à quatre qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 331 DPE pour 1 000 résidences principales à Céreste-en-Luberon (194 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un auditeur énergétique qualifié et donc la date de démarrage possible pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
Le choix du scénario change l'assiette : à Céreste-en-Luberon, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le saut de classes chiffré autour de 66 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Côté performance, un scénario de gain de classes, de deux à quatre pèse pour 30 à 70 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Céreste-en-Luberon en zone H3, cela représente entre 6 164 et 14 382 kWh évités par an, soit 662 € à 1 545 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Céreste-en-Luberon, sur une base de 105 m² en zone H3, un scénario de gain de classes, de deux à quatre représente de l'ordre de 3 classe DPE gagnée. Multiplié par un prix unitaire de 16 000 à 28 000 €, on obtient une fourchette de 48 000 € à 84 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Céreste-en-Luberon, le saut de classes en absorbe environ 165 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.