Le poids du logement collectif et des façades contraintes détermine la part de projets orientés vers l'intérieur à Celles-sur-Belle. On relève 701 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.22 personne(s) par logement, 3 829 habitants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Celles-sur-Belle est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : 407 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 627 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc, environ 1 165 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Celles-sur-Belle, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation par l'intérieur chiffré 10 500 € TTC à Celles-sur-Belle, cela correspond à environ 547 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Exigence opposable à Celles-sur-Belle : R ≥ 3,7 m².K/W avec pare-vapeur continu. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation par l'intérieur qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le solde se finance : à Celles-sur-Belle, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand l'ITI contribue déjà à 1 460 € d'économie annuelle attendue.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Celles-sur-Belle, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation par l'intérieur et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 701 DPE publiés par l'ADEME à Celles-sur-Belle, soit 407 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un plaquiste RGE, dont l'intervention sur l'isolation par l'intérieur dure deux à quatre semaines.
Trois pièces décident du versement à Celles-sur-Belle : le devis portant R ≥ 3,7 m².K/W avec pare-vapeur continu, l'attestation RGE de un plaquiste RGE et le test d'étanchéité à l'air après pose. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation par l'intérieur. À Celles-sur-Belle, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.