Le chiffrage type publié sur cette page part de 110 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 627 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc, 407 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 1 165 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Celles-sur-Belle, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.22 personne(s) par résidence principale à Celles-sur-Belle, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Celles-sur-Belle : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 1 213 780 € sur un montant de 23 282 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Celles-sur-Belle, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 627 logements à Celles-sur-Belle sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Celles-sur-Belle, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 460 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Sur la facture, ce poste vaut 1 062 € à 1 593 € par an à Celles-sur-Belle : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 14 836 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Celles-sur-Belle, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 23 282 500 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.