Sur le volet ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Carrières-sur-Seine », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 65 % de propriétaires occupants, environ 2 226 logements chauffés au gaz ou au fioul, un rattachement intercommunal à CA Saint Germain Boucles de Seine, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Carrières-sur-Seine est crédible.
Exigence opposable à Carrières-sur-Seine : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le choix du scénario change l'assiette : à Carrières-sur-Seine, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 53 600 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'écart entre profils est considérable à Carrières-sur-Seine : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Une moyenne de 2.52 personne(s) par logement à Carrières-sur-Seine : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Carrières-sur-Seine, sur une base de 115 m² en zone H1a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 1 600 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 35 200 000 € à 72 000 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Situer le projet dans son département : à Carrières-sur-Seine, en Yvelines, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la remise à niveau d'un logement mis en location dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Énergie de chauffage en place : 38 % du parc reste au gaz ou au fioul à Carrières-sur-Seine, soit près de 2 226 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la remise à niveau d'un logement mis en location, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.