Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Cagnes-sur-Mer, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 210 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le nombre de résidences principales concernées donne l'ordre de grandeur du parc à ventiler après isolation, et les données de Cagnes-sur-Mer le montrent nettement. On relève environ 12 041 logements chauffés au gaz ou au fioul, 24 % de maisons individuelles, 53 354 habitants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Cagnes-sur-Mer est crédible.
Statut d'occupation à Cagnes-sur-Mer : 14 865 logements occupés par leur propriétaire, soit 56 % du parc. La décision d'engager la pose d'une ventilation mécanique y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la pose d'une ventilation mécanique. À Cagnes-sur-Mer, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 5 400 € pour la pose d'une ventilation mécanique à Cagnes-sur-Mer, soit 270 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Dans l'ordonnancement du chantier à Cagnes-sur-Mer, la pose d'une ventilation mécanique mobilise un ventiliste RGE pendant trois à cinq jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la pose d'une ventilation mécanique à Cagnes-sur-Mer, élargir la consultation à l'ensemble du département (Alpes-Maritimes) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
La structure énergétique locale (41 % gaz, 5 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Cagnes-sur-Mer) explique pourquoi la pose d'une ventilation mécanique n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la pose d'une ventilation mécanique chiffré 5 400 € TTC à Cagnes-sur-Mer, cela correspond à environ 282 € de taxe, contre le triple au taux normal.