Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Cagnes-sur-Mer, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 210 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de Métropole Nice Côte d'Azur, 420 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 6 314 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Cagnes-sur-Mer, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La logistique dépend de la densité : 53 354 habitants pour 26 640 résidences principales à Cagnes-sur-Mer. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le classement par catégorie de ressources, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Énergie de chauffage en place : 45 % du parc reste au gaz ou au fioul à Cagnes-sur-Mer, soit près de 12 041 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par le classement par catégorie de ressources, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Statut d'occupation à Cagnes-sur-Mer : 14 865 logements occupés par leur propriétaire, soit 56 % du parc. La décision d'engager le classement par catégorie de ressources y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Cagnes-sur-Mer, le gaz couvre 41 % du parc, le fioul 5 %, l'électricité 54 %. Le classement par catégorie de ressources s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Cagnes-sur-Mer, sur une base de 105 m² en zone H3, le classement par catégorie de ressources représente de l'ordre de 2 part de quotient familial. Multiplié par un prix unitaire de 0 à 0 €, on obtient une fourchette de 0 € à 0 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Cagnes-sur-Mer, la part de maisons atteint 24 % du parc (6 314 logements). Pour le classement par catégorie de ressources, cela signifie que le franchissement de seuil, qui fait varier l'aide de plusieurs milliers d'euros conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
L'écart entre profils est considérable à Cagnes-sur-Mer : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour le classement par catégorie de ressources, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.