Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Buc, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur ce territoire, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 46 % de maisons individuelles, 2.28 personne(s) par logement, environ 1 614 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Buc est crédible.
Rapporté au plan de financement, le photovoltaïque représente de l'ordre de 17 % du montant plafonné retenu à Buc. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 5 400 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 3 038 €.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour une installation photovoltaïque en autoconsommation à Buc, élargir la consultation à l'ensemble du département (Yvelines) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Énergie de chauffage en place : 63 % du parc reste au gaz ou au fioul à Buc, soit près de 1 614 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par une installation photovoltaïque en autoconsommation, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Buc, le gaz couvre 63 % du parc, le fioul 1 %, l'électricité 34 %. Une installation photovoltaïque en autoconsommation s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Buc relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de une installation photovoltaïque en autoconsommation s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Trésorerie du projet à Buc : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels le photovoltaïque participe.
Sur la facture, ce poste vaut 295 € à 590 € par an à Buc : une installation photovoltaïque en autoconsommation couvre 10 à 20 % des consommations, soit 5 491 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.