Le diagnostic de départ à Brive-la-Gaillarde tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H2c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 12 354 logements collectifs à Brive-la-Gaillarde, soit 50 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 57 % à Brive-la-Gaillarde — de l'ordre de 14 091 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 4 % des DPE à Brive-la-Gaillarde — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 49 % de bailleurs dans le parc à Brive-la-Gaillarde, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Brive-la-Gaillarde un guide national déjà disponible sur le pilier.