Nous raisonnons à Bornel sur un logement de 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 352 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 1 414 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC des Sablons. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bornel, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 713 DPE publiés par l'ADEME à Bornel, soit 352 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé, dont l'intervention sur la rénovation des parties privatives d'un appartement dure trois à six semaines.
Planning réaliste à Bornel : trois à six semaines d'intervention pour un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé sur la rénovation des parties privatives d'un appartement. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 57 % du plafond applicable à Bornel pour le lot privatif. Traduit en aide effective, cela donne 18 176 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 10 224 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Bornel, sur une base de 115 m² en zone H1a, la rénovation des parties privatives d'un appartement représente de l'ordre de 71 m² habitable. Multiplié par un prix unitaire de 220 à 420 €, on obtient une fourchette de 15 620 € à 29 820 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
L'écart entre profils est considérable à Bornel : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Amortissement à Bornel : le poste de 22 720 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 136 € par an. Encore faut-il que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Énergie de chauffage en place : 35 % du parc reste au gaz ou au fioul à Bornel, soit près de 712 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la rénovation des parties privatives d'un appartement, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.