Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Bondy, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 7 807 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris, de l'ordre de 5 565 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bondy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ne signez rien avant l'accord : sur le classement par catégorie de ressources à Bondy, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Statut d'occupation à Bondy : 7 807 logements occupés par leur propriétaire, soit 39 % du parc. La décision d'engager le classement par catégorie de ressources y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Énergie de chauffage en place : 51 % du parc reste au gaz ou au fioul à Bondy, soit près de 10 129 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par le classement par catégorie de ressources, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le parc local commande la faisabilité : sur 20 018 résidences principales, on estime 5 565 maisons individuelles (28 %) à Bondy. Le franchissement de seuil, qui fait varier l'aide de plusieurs milliers d'euros y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour le classement par catégorie de ressources.
La logistique dépend de la densité : 50 595 habitants pour 20 018 résidences principales à Bondy. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le classement par catégorie de ressources, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Bondy correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le classement par catégorie de ressources rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
La structure énergétique locale (49 % gaz, 1 % fioul, 39 % réseau de chaleur à Bondy) explique pourquoi le classement par catégorie de ressources n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.