Nous raisonnons à Boissy-Saint-Léger sur un logement de 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Sur ce territoire, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 4 742 diagnostics publiés par l'ADEME, 17 325 habitants, environ 5 020 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Boissy-Saint-Léger est crédible.
Mix de chauffage à Boissy-Saint-Léger : 16 % d'électricité, 72 % de gaz, 1 % de fioul, 0 % de bois et 10 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la sortie d'une étiquette F ou G : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Exigence opposable à Boissy-Saint-Léger : l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la sortie d'une étiquette F ou G qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le choix du scénario change l'assiette : à Boissy-Saint-Léger, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 4 897 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la sortie d'une étiquette F ou G à Boissy-Saint-Léger, élargir la consultation à l'ensemble du département (Val-de-Marne) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
La logistique dépend de la densité : 17 325 habitants pour 6 858 résidences principales à Boissy-Saint-Léger. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la sortie d'une étiquette F ou G, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la sortie d'une étiquette F ou G à Boissy-Saint-Léger suppose l'atteinte d'une étiquette D au minimum maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 4 897 000 € revient à 244 850 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Côté performance, la sortie d'une étiquette F ou G pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Boissy-Saint-Léger en zone H1a, cela représente entre 12 927 et 18 673 kWh évités par an, soit 1 388 € à 2 005 € de facture en moins au tarif de référence 2026.