Sur ce territoire, le volume de diagnostics publiés sur le territoire donne une idée de la maturité locale du marché de l'audit. On relève un rattachement intercommunal à Métropole du Grand Paris, 4 742 diagnostics publiés par l'ADEME, 17 325 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Boissy-Saint-Léger est crédible.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Boissy-Saint-Léger, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.53 personne(s) par logement en moyenne à Boissy-Saint-Léger, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². L'audit énergétique réglementaire se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Combien de logements concernés ? À Boissy-Saint-Léger, 5 020 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (73 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'audit énergétique réglementaire produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Boissy-Saint-Léger, l'audit en absorbe environ 3 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 495 € à 880 € selon la catégorie de ressources.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Boissy-Saint-Léger, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'audit énergétique réglementaire et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Mix de chauffage à Boissy-Saint-Léger : 16 % d'électricité, 72 % de gaz, 1 % de fioul, 0 % de bois et 10 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'audit énergétique réglementaire : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Contexte urbain à Boissy-Saint-Léger : 6 858 résidences principales pour 17 325 habitants. Sur l'audit énergétique réglementaire, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Exigence opposable à Boissy-Saint-Léger : deux scénarios de travaux dont un atteignant au moins la classe C. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'audit énergétique réglementaire qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.