Le gisement local se lit dans les mêmes données : 312 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Coeur d'Yvelines, environ 2 503 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Beynes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Beynes, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 81 % de propriétaires occupants, 2.48 personne(s) par logement, environ 1 771 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Beynes est crédible.
Point de vigilance financier à Beynes : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 219 950 € à 439 900 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Guichet compétent : CC Coeur d'Yvelines, dont dépend le territoire à Beynes. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la sortie d'une étiquette F ou G — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.48 personne(s) par résidence principale à Beynes, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que la sortie d'une étiquette F ou G doit être dimensionné.
Mix de chauffage à Beynes : 41 % d'électricité, 54 % de gaz, 3 % de fioul, 1 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la sortie d'une étiquette F ou G : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Beynes relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Exigence opposable à Beynes : l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la sortie d'une étiquette F ou G qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la sortie d'une étiquette F ou G facturé 2 199 500 € TTC à Beynes supporte 114 666 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.