Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 2 503 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 2 289 maisons individuelles, 1 771 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 57 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Beynes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique à Beynes, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Beynes, sur une base de 115 m² en zone H1a, l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique représente de l'ordre de 200 litre de capacité. Multiplié par un prix unitaire de 9 à 15 €, on obtient une fourchette de 1 800 € à 3 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le choix du scénario change l'assiette : à Beynes, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le CET chiffré autour de 2 400 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Solde du dossier à Beynes : la pièce déterminante est le relevé de température du local source après 48 h. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le solde se finance : à Beynes, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le CET contribue déjà à 1 700 € d'économie annuelle attendue.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Beynes : que un COP ≥ 3 sur air extrait ou air extérieur figure au devis, que un plombier RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé de température du local source après 48 h soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Point de vigilance financier à Beynes : l'appareil placé dans un local chauffé, qui refroidit la pièce qu'il ponctionne. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 240 € à 480 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.