À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 384 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 3 433 maisons individuelles, 3 499 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 64 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Betton, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève environ 3 499 logements chauffés au gaz ou au fioul, 5 501 résidences principales recensées, 2.36 personne(s) par logement, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Betton est crédible.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Betton, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation des parties privatives d'un appartement et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Dans l'ordonnancement du chantier à Betton, la rénovation des parties privatives d'un appartement mobilise un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé pendant trois à six semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.36 personne(s) par logement en moyenne à Betton, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La rénovation des parties privatives d'un appartement se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : l'isolation intérieure posée sans traitement des retours de tableau oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 176 € à 4 352 € à Betton, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La structure énergétique locale (61 % gaz, 3 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Betton) explique pourquoi la rénovation des parties privatives d'un appartement n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Trois pièces décident du versement à Betton : le devis portant la frontière contractuelle entre privatif et parties communes, l'attestation RGE de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 21 760 € pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Betton, soit 1 088 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.