Le gisement local se lit dans les mêmes données : 487 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Saône-Beaujolais, de l'ordre de 2 974 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Belleville-en-Beaujolais, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste la question du taux applicable : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Belleville-en-Beaujolais », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Belleville-en-Beaujolais, sur une base de 115 m² en zone H1c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 1 516 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 33 352 000 € à 68 220 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Belleville-en-Beaujolais, la part de maisons atteint 51 % du parc (2 974 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Belleville-en-Beaujolais, le gaz couvre 45 % du parc, le fioul 3 %, l'électricité 35 %. La remise à niveau d'un logement mis en location s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Énergie de chauffage en place : 47 % du parc reste au gaz ou au fioul à Belleville-en-Beaujolais, soit près de 2 774 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la remise à niveau d'un logement mis en location, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Belleville-en-Beaujolais, le logement loué en absorbe environ 126965 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
La séquence prime sur la vitesse : la remise à niveau d'un logement mis en location occupe un opérateur agréé par l'Anah durant cinq à neuf mois à Belleville-en-Beaujolais. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Belleville-en-Beaujolais suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 50 786 000 € revient à 2 539 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.