Reste la question du taux applicable : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Beaufort-en-Anjou », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Beaufort-en-Anjou le montrent nettement. On relève 2.37 personne(s) par logement, 88 % de maisons individuelles, environ 1 149 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Beaufort-en-Anjou est crédible.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 149 logements à Beaufort-en-Anjou sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 39 % du parc. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 94973 % du montant plafonné retenu à Beaufort-en-Anjou. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Beaufort-en-Anjou, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2b en compte environ 1 134 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 24 948 000 € et 51 030 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Beaufort-en-Anjou est rattachée à CC Baugeois Vallée. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Beaufort-en-Anjou, en zone H2b, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La logistique dépend de la densité : 6 901 habitants pour 2 917 résidences principales à Beaufort-en-Anjou. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Point de vigilance financier à Beaufort-en-Anjou : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 3 798 900 € à 7 597 800 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.