Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 307 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Baud Communauté, de l'ordre de 2 422 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Baud, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Baud, le niveau de reste à charge observé sur les cas types locaux détermine le montant de prêt réellement utile. On relève 74 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CC Baud Communauté, 2.23 personne(s) par logement, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Baud est crédible.
Énergie de chauffage en place : 34 % du parc reste au gaz ou au fioul à Baud, soit près de 969 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par le financement du reste à charge par éco-prêt, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Baud est rattachée à CC Baud Communauté. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de le financement du reste à charge par éco-prêt et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Mix de chauffage à Baud : 59 % d'électricité, 20 % de gaz, 15 % de fioul, 6 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de le financement du reste à charge par éco-prêt : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Baud, l'éco-PTZ en absorbe environ 15 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 2 700 € à 4 800 € selon la catégorie de ressources.
Le choix du scénario change l'assiette : à Baud, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'éco-PTZ chiffré autour de 6 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Trésorerie du projet à Baud : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels l'éco-PTZ participe.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Baud : que un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale figure au devis, que une banque partenaire du dispositif soit qualifié RGE à la date de signature, et que le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.