Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris, environ 6 427 logements occupés par leur propriétaire, 693 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Athis-Mons, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Athis-Mons, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ne signez rien avant l'accord : sur une installation photovoltaïque en autoconsommation à Athis-Mons, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le choix du scénario change l'assiette : à Athis-Mons, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le photovoltaïque chiffré autour de 6 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Mix de chauffage à Athis-Mons : 21 % d'électricité, 63 % de gaz, 1 % de fioul, 0 % de bois et 15 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de une installation photovoltaïque en autoconsommation : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Athis-Mons, le photovoltaïque en absorbe environ 17 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 3 038 € à 5 400 € selon la catégorie de ressources.
Point de vigilance financier à Athis-Mons : une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Planning réaliste à Athis-Mons : deux à trois jours d'intervention pour un installateur RGE QualiPV sur une installation photovoltaïque en autoconsommation. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Athis-Mons, la part de maisons atteint 31 % du parc (4 458 logements). Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cela signifie que l'orientation de la toiture et les masques proches conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.