Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 5 154 maisons individuelles, 415 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Montargoise et Rives du Loing (AME). Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Amilly, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le choix du scénario change l'assiette : à Amilly, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 77 050 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Amilly, le logement loué en absorbe environ 192625 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Amilly, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1b en compte environ 2 300 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 50 600 000 € et 103 500 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.35 personne(s) par logement en moyenne à Amilly, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Structure du parc d'Amilly : 89 % de maisons individuelles, soit environ 5 154 logements sur 5 785 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Base ADEME : 2 399 diagnostics enregistrés à Amilly, soit un taux de 415 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un opérateur agréé par l'Anah est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la remise à niveau d'un logement mis en location (cinq à neuf mois).
Point de vigilance financier à Amilly : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 7 705 000 € à 15 410 000 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.