Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 800 kWh par an, soit près de 1 270 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
à Afa, la structure des ressources locales détermine la répartition réelle entre les quatre barèmes. On relève 76 % de propriétaires occupants, 86 % de maisons individuelles, 3 350 habitants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Afa est crédible.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, le classement par catégorie de ressources à Afa suppose le revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année, toutes personnes du foyer maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 0 € revient à 0 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Afa, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 0 € comme le barème RFR, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
L'écart entre profils est considérable à Afa : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour le classement par catégorie de ressources, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 212 DPE publiés par l'ADEME à Afa, soit 149 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de l'accompagnateur, qui instruit les justificatifs, dont l'intervention sur le classement par catégorie de ressources dure quelques jours de vérification.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H3 applicable à Afa correspond à une base de 195 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le classement par catégorie de ressources rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
La séquence prime sur la vitesse : le classement par catégorie de ressources occupe l'accompagnateur, qui instruit les justificatifs durant quelques jours de vérification à Afa. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Afa, le barème RFR en absorbe environ 0 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 0 € à 0 € selon la catégorie de ressources.