Côté éligibilité : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Ytrac », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CA du Bassin d'Aurillac, de l'ordre de 1 727 maisons individuelles, 205 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ytrac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Ytrac suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 27 503 500 € revient à 1 375 175 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Ytrac, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 750 350 € à 5 500 700 € à Ytrac, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Ytrac compte 4 339 habitants et 1 808 logements principaux. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Ytrac : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Ytrac, sur une base de 115 m² en zone H1c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 821 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 18 062 000 € à 36 945 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Ytrac en zone H1c, cela représente entre 11 491 et 17 236 kWh évités par an, soit 1 234 € à 1 851 € de facture en moins au tarif de référence 2026.