À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 257 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 788 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 014 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vivy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 2 582 habitants, 275 diagnostics publiés par l'ADEME, 95 % de maisons individuelles, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vivy est crédible.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 257 DPE pour 1 000 résidences principales à Vivy (275 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur intervenant en sous-sol et donc la date de démarrage possible pour l'isolation du plancher bas.
Trois pièces décident du versement à Vivy : le devis portant R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé, l'attestation RGE de un isolateur intervenant en sous-sol et le contrôle de continuité en périphérie. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour l'isolation du plancher bas à Vivy est R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.42 personne(s) par logement en moyenne à Vivy, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Qui décide, et donc qui finance : 74 % de propriétaires occupants à Vivy, soit environ 788 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'isolation du plancher bas à Vivy suppose R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 2 900 € revient à 145 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Vivy, la part de maisons atteint 95 % du parc (1 014 logements). Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie que la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.