Les données publiques dessinent un gisement précis : 363 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Rhône aux Gorges de l'Ardèche, 590 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 37 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Viviers, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Viviers sur un logement de 110 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Qui décide, et donc qui finance : 70 % de propriétaires occupants à Viviers, soit environ 1 130 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Viviers : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 1 040 882 € sur un montant de 19 966 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Structure du parc de Viviers : 78 % de maisons individuelles, soit environ 1 254 logements sur 1 616 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Point de vigilance financier à Viviers : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 1 996 600 € à 3 993 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Viviers, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 620 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Sur le cas type retenu à Viviers — 110 m² en zone H1c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 596 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 13 112 000 € et 26 820 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Viviers, en zone H1c, cela ramène 10 982 à 16 473 kWh par an, valorisés 1 179 € à 1 769 € au tarif conventionnel 2026.