Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 132 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 137 maisons individuelles, 130 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vilsberg, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Vilsberg, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 90 % de propriétaires occupants, 2.38 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à CC du Pays de Phalsbourg, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vilsberg est crédible.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Vilsberg, la part de maisons atteint 94 % du parc (137 logements). Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie que le calendrier locatif et la date d'effet du bail conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
À la réception à Vilsberg, le document déterminant est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 130 DPE pour 1 000 résidences principales à Vilsberg (19 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et donc la date de démarrage possible pour la sortie d'une étiquette F ou G.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Vilsberg, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1b en compte environ 22 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 616 000 € et 1 210 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Vilsberg, la sortie de passoire en absorbe environ 2283 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Point de vigilance financier à Vilsberg : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 91 300 € à 182 600 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Vilsberg. La sortie de passoire pesant environ 913 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.