Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Villiers-sur-Loir, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 239 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 530 maisons individuelles, environ 440 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Villiers-sur-Loir, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Villiers-sur-Loir, l'éco-PTZ en absorbe environ 15 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 2 700 € à 4 800 € selon la catégorie de ressources.
Trésorerie du projet à Villiers-sur-Loir : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle auxquels l'éco-PTZ participe.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 239 DPE pour 1 000 résidences principales à Villiers-sur-Loir (129 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de une banque partenaire du dispositif et donc la date de démarrage possible pour le financement du reste à charge par éco-prêt.
Sur le cas type retenu à Villiers-sur-Loir — 105 m² en zone H1b — le financement du reste à charge par éco-prêt porte sur environ 6 000 euro emprunté. Au prix de marché observé, 1 à 1 € par euro emprunté, le poste ressort entre 6 000 € et 6 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
L'écueil le plus coûteux reste un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 600 € à 1 200 € sur le chiffrage retenu à Villiers-sur-Loir — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : le financement du reste à charge par éco-prêt traite 0 à 0 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Villiers-sur-Loir, en zone H1b, cela ramène 0 à 0 kWh par an, valorisés 0 € à 0 € au tarif conventionnel 2026.
Statut d'occupation à Villiers-sur-Loir : 440 logements occupés par leur propriétaire, soit 82 % du parc. La décision d'engager le financement du reste à charge par éco-prêt y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.