Côté éligibilité : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Villers-Tournelle », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CC du Grand Roye, de l'ordre de 63 maisons individuelles, 169 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Villers-Tournelle, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le solde se finance : à Villers-Tournelle, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 700 € d'économie annuelle attendue.
Le parc local commande la faisabilité : sur 65 résidences principales, on estime 63 maisons individuelles (97 %) à Villers-Tournelle. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Qui décide, et donc qui finance : 85 % de propriétaires occupants à Villers-Tournelle, soit environ 55 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Sur la facture, ce poste vaut 1 234 € à 1 851 € par an à Villers-Tournelle : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 17 236 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Point de vigilance financier à Villers-Tournelle : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 100 500 € à 201 000 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Villers-Tournelle, sur une base de 115 m² en zone H1a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 30 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 660 000 € à 1 350 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Villers-Tournelle, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 1 005 000 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.