Reste le financement du solde : sur le cas type à Villers-Grélot, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 55 logements occupés par leur propriétaire, 277 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 65 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Villers-Grélot, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Villers-Grélot, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.34 personne(s) par logement en moyenne à Villers-Grélot, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Trois pièces décident du versement à Villers-Grélot : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Villers-Grélot. Le logement loué pesant environ 1 005 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Structure du parc de Villers-Grélot : 100 % de maisons individuelles, soit environ 65 logements sur 65 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Sur la facture, ce poste vaut 1 179 € à 1 769 € par an à Villers-Grélot : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 16 473 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 100 500 € à 201 000 € sur le chiffrage retenu à Villers-Grélot — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.