Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Villers-en-Arthies, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Villers-en-Arthies, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 5 400 € comme la VMC, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : des gaines souples écrasées, qui divisent le débit réel par deux oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 540 € à 1 080 € à Villers-en-Arthies, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Planning réaliste à Villers-en-Arthies : trois à cinq jours d'intervention pour un ventiliste RGE sur la pose d'une ventilation mécanique. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Villers-en-Arthies, la VMC en absorbe environ 14 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 2 430 € à 4 320 € selon la catégorie de ressources.
La part de propriétaires occupants — 84 % à Villers-en-Arthies — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la pose d'une ventilation mécanique, soit environ 172 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
À la réception à Villers-en-Arthies, le document déterminant est la mesure des débits bouche par bouche. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Sur le cas type retenu à Villers-en-Arthies — 115 m² en zone H1a — la pose d'une ventilation mécanique porte sur environ 4 bouche d'extraction. Au prix de marché observé, 900 à 1 800 € par bouche d'extraction, le poste ressort entre 3 600 € et 7 200 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.