La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CC du Mont des Avaloirs, 333 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 75 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Villepail, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Villepail, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le parc local commande la faisabilité : sur 87 résidences principales, on estime 86 maisons individuelles (99 %) à Villepail. L'orientation de la toiture et les masques proches y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour une installation photovoltaïque en autoconsommation.
Qui décide, et donc qui finance : 86 % de propriétaires occupants à Villepail, soit environ 75 logements. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 29 DPE publiés par l'ADEME à Villepail, soit 333 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un installateur RGE QualiPV, dont l'intervention sur une installation photovoltaïque en autoconsommation dure deux à trois jours.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 6 750 € pour une installation photovoltaïque en autoconsommation à Villepail, soit 338 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
À la réception à Villepail, le document déterminant est l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Villepail, le photovoltaïque en absorbe environ 17 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 3 038 € à 5 400 € selon la catégorie de ressources.
Exigence opposable à Villepail : un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de une installation photovoltaïque en autoconsommation qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.