Les données publiques dessinent un gisement précis : 244 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 170 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC de Blaye. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Villeneuve, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 95 % de maisons individuelles, 180 résidences principales recensées, 68 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Villeneuve est crédible.
Le choix du scénario change l'assiette : à Villeneuve, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 2 445 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.26 personne(s) par logement en moyenne à Villeneuve, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Villeneuve : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
En cas de contrôle sur site à Villeneuve : la mention de les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé sur le devis, la qualification RGE de un opérateur agréé par l'Anah, et le constat de décence après travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Trésorerie du projet à Villeneuve : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Villeneuve suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 2 445 500 € revient à 122 275 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
La part de propriétaires occupants — 68 % à Villeneuve — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 123 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.