Le diagnostic de départ à Villenave-d'Ornon tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H2c. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 10 245 logements collectifs à Villenave-d'Ornon, soit 51 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 71 % du parc à Villenave-d'Ornon, soit environ 14 465 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 0 % des DPE à Villenave-d'Ornon — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 54 % de bailleurs dans le parc à Villenave-d'Ornon, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est isolation de toiture-terrasse d'immeuble : étanchéité, acrotères, dernier étage, appliquée au parc à Villenave-d'Ornon et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.