La lecture du parc complète l'analyse : environ 61 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 66 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Territoires Vendômois. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Villavard, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste la question du taux applicable : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Villavard », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Une moyenne de 1.85 personne(s) par logement à Villavard : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
L'écart entre profils est considérable à Villavard : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 1 072 000 € TTC à Villavard supporte 55 886 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
La part de propriétaires occupants — 92 % à Villavard — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 61 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 15 DPE publiés par l'ADEME à Villavard, soit 227 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Villavard suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 1 072 000 € revient à 53 600 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Guichet compétent : CA Territoires Vendômois, dont dépend le territoire à Villavard. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.