Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Villarembert, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « isolation par l'intérieur à Villarembert », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation par l'intérieur occupe un plaquiste RGE durant deux à quatre semaines à Villarembert. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
La logistique dépend de la densité : 253 habitants pour 129 résidences principales à Villarembert. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation par l'intérieur, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation par l'intérieur traite 12 à 22 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Villarembert, en zone H1c, cela ramène 3 142 à 5 760 kWh par an, valorisés 337 € à 619 € au tarif conventionnel 2026.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation par l'intérieur. À Villarembert, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 2 logements à Villarembert sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 2 % du parc. Pour l'isolation par l'intérieur, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
L'écueil le plus coûteux reste le pare-vapeur percé par les boîtiers électriques. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 000 € à 2 000 € sur le chiffrage retenu à Villarembert — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
À la réception à Villarembert, le document déterminant est le test d'étanchéité à l'air après pose. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.