Côté éligibilité : pour « gagner des classes DPE à Vignale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 75 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC de Marana-Golo, de l'ordre de 90 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vignale, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Vignale suppose un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 66 000 € revient à 3 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Vignale, sur une base de 105 m² en zone H3, un scénario de gain de classes, de deux à quatre représente de l'ordre de 3 classe DPE gagnée. Multiplié par un prix unitaire de 16 000 à 28 000 €, on obtient une fourchette de 48 000 € à 84 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Base ADEME : 18 diagnostics enregistrés à Vignale, soit un taux de 173 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un auditeur énergétique qualifié est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre (six à dix mois du diagnostic à la réception).
L'écueil le plus coûteux reste un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 € sur le chiffrage retenu à Vignale — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Structure du parc de Vignale : 87 % de maisons individuelles, soit environ 90 logements sur 104 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Vignale, élargir la consultation à l'ensemble du département (Haute-Corse) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Contexte urbain à Vignale : 104 résidences principales pour 222 habitants. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.