La lecture du parc complète l'analyse : 209 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays Arnay Liernais, de l'ordre de 163 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Viévy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 34 diagnostics publiés par l'ADEME, 100 % de maisons individuelles, 163 résidences principales recensées, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Viévy est crédible.
La part de propriétaires occupants — 89 % à Viévy — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 145 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Viévy, en zone H1c, cela ramène 12 355 à 17 845 kWh par an, valorisés 1 327 € à 1 917 € au tarif conventionnel 2026.
Le parc local commande la faisabilité : sur 163 résidences principales, on estime 163 maisons individuelles (100 %) à Viévy. Le calendrier locatif et la date d'effet du bail y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la sortie d'une étiquette F ou G.
Planning réaliste à Viévy : quatre à huit mois, audit compris d'intervention pour un accompagnateur agréé et un groupement RGE sur la sortie d'une étiquette F ou G. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Trois pièces décident du versement à Viévy : le devis portant l'atteinte d'une étiquette D au minimum, l'attestation RGE de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 145 250 € à 290 500 € à Viévy, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la sortie d'une étiquette F ou G. À Viévy, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.