La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Viam le montrent nettement. On relève 96 % de maisons individuelles, 49 résidences principales recensées, 82 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Viam est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC Vézère-Monédières-Millesources, de l'ordre de 47 maisons individuelles, 265 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Viam, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Viam, sur une base de 100 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 22 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 484 000 € à 990 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Guichet compétent : CC Vézère-Monédières-Millesources, dont dépend le territoire à Viam. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Exigence opposable à Viam : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 13 DPE publiés par l'ADEME à Viam, soit 265 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Viam, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 330 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Viam : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 38 422 € sur un montant de 737 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Viam, le logement loué en absorbe environ 1843 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.