Le diagnostic de départ à Versailles tient en deux faits : un bâti collectif de type reconstruction et grands ensembles (1949-1974) et une zone climatique H1a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 33 137 logements collectifs à Versailles (89 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
Environ 20 949 logements à Versailles restent chauffés par une énergie fossile (56 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
14 % des logements diagnostiqués à Versailles sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 57 % à Versailles (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est immeuble dont les lots sont classés F ou G : calendrier d'interdiction de location, appliquée au parc à Versailles et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.