Le nombre de résidences principales concernées donne l'ordre de grandeur du parc à ventiler après isolation à Verrières-en-Anjou. On relève 1 708 diagnostics publiés par l'ADEME, 76 % de maisons individuelles, 3 374 résidences principales recensées, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Verrières-en-Anjou est crédible.
Le cas de référence retenu ici porte sur 115 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Verrières-en-Anjou : que un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux figure au devis, que un ventiliste RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que la mesure des débits bouche par bouche soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Base ADEME : 1 708 diagnostics enregistrés à Verrières-en-Anjou, soit un taux de 506 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un ventiliste RGE est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la pose d'une ventilation mécanique (trois à cinq jours).
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la pose d'une ventilation mécanique traite 8 à 15 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Verrières-en-Anjou, en zone H2b, cela ramène 2 065 à 3 873 kWh par an, valorisés 222 € à 416 € au tarif conventionnel 2026.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Verrières-en-Anjou, la VMC en absorbe environ 14 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 2 430 € à 4 320 € selon la catégorie de ressources.
Énergie de chauffage en place : 50 % du parc reste au gaz ou au fioul à Verrières-en-Anjou, soit près de 1 670 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la pose d'une ventilation mécanique, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le choix du scénario change l'assiette : à Verrières-en-Anjou, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la VMC chiffré autour de 5 400 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
La séquence prime sur la vitesse : la pose d'une ventilation mécanique occupe un ventiliste RGE durant trois à cinq jours à Verrières-en-Anjou. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.